Belot Eric

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Et oui, vous pouvez percevoir des commissions (du cashback) en achetant en ligne. Les sommes récoltées peuvent s’avérer non négligeables au fil du temps. Même si beaucoup “d’initiés” utilisent le cashback, la plupart des personnes ne connaissent même pas son existence. Igraal.com est un…

francelibre:

Société Générale mardi, Natixis mercredi, Crédit Agricole jeudi : l’heure est à la publication des résultats trimestriels des banques françaises. L’occasion de s’arranger un peu avec la vérité des chiffres..

Croyez-vous vraiment connaître les raisons de l’endettement massif des états ?


Ne vous êtes-vous jamais dit qu’il vous manquait des explications pour vraiment comprendre l’origine des crises que nous traversons ?


Le documentaire qui suit vous explique de façon simple et pédagogique les choses indispensables à savoir pour enfin comprendre comment nous en sommes arrivés là et vous faire votre propre opinion.

Les Français savent-ils ce qui les attend ? Disons qu’ils s’en doutent. Ce qu’ils savent parfaitement, en revanche, c’est qu’aucun des candidats à l’élection présidentielle de #2012 ne leur dit la vérité. Rien d’étonnant à cela : ils sont tous nés dans le système actuel, qu’ils l’approuvent ou le critiquent. Mais ces politiciens n’imaginent pas qu’une autre organisation publique soit possible. Or c’est ce qui va se passer, la crise ayant détruit les bases de l’étrange arrangement qui scelle la vie des Français.

Depuis 37 ans la France s’endette. Elle ne le fait pas pour investir mais pour payer ses dépenses courantes. Aujourd’hui elle doit 1700 milliards d’euros à ses prêteurs, qui sont aux deux tiers étrangers. En réalité, notre pays est endetté bien au-delà de ce chiffre, car il doit 8000 milliards à ses retraités. Aucun de ces engagements n’a été provisionné. La France n’est pas seulement en faillite. Elle a aussi ruiné ses épargnants (qui ne verront pas la couleur de l’assurance vie déversée dans le puits sans fonds de l’Etat) et ses retraités (que le système par répartition condamne à ne pouvoir compter que sur le pillage d’une population active de plus en plus réduite au chômage et donc ruinée comme ceux qu’elle est censée faire vivre).

La situation n’est pas seulement grave, elle est désespérée. On ne comprend donc pas pourquoi les deux principaux candidats à l’élection présidentielle, Nicolas #Sarkozy et François #Hollande, veulent à tout prix être élus, alors qu’ils n’auront d’autre choix que de revêtir une tenue de croque-mort pour mettre en terre le système sur lequel ils rêvent de régner. Mais le pouvoir est, selon la définition qu’en a donnée Bertrand de Jouvenel, « une délicieuse expansion du moi », et ces candidats, comme les autres, veulent connaître cette folle griserie, quitte à la voir s’évanouir dans le drame. Il n’y a là vraiment rien de rassurant pour le citoyen.

N’y-a-t-il donc pas de remède au mal français. Si, bien sûr. Mais il passe par une épreuve de vérité suivie d’un traitement approprié. La vérité, c’est avant tout celle des chiffres. Nous venons de les exposer, et ils peuvent être compris de tout le monde. Le traitement, c’est comme toujours le travail et l’épargne. Pour permettre aux Français d’entreprendre, donc de créer de l’emploi et de la richesse, il faut ramener les dépenses publiques au moins à 800 milliards au lieu des 1000 actuels, c’est-à-dire les diminuer de 20 %. Une telle réduction est à la portée de n’importe quelle famille, elle l’est donc aussi à celle de l’Etat. Il faut également abroger les principaux codes qui enserrent l’activité et l’étouffent (code du travail, code des impôts, etc.) et les remplacer par de nouveaux codes ne comportant chacun pas plus d’une vingtaine de pages et fixant les principes d’équité et de liberté sans entrer dans le détail de leur application, laissant celle-ci au libre jeu des relations sociales).

La France remise au travail parviendra à dégager des ressources pour l’ambulance sociale qu’il faudra mettre en service pour venir en aide aux sinistrés de l’ancien système, sans compromettre le sain développement du nouveau.

Telles sont les voies et moyens du redressement de la France. Et il n’y en a pas d’autres. Tel est donc le débat qu’il faut avoir dans notre pays avant d’en confier la responsabilité suprême à celui ou celle qui l’assumera non comme une assomption personnelle mais comme une mission sacrificielle. Aujourd’hui, je n’en vois aucun qui réponde à cette caractéristique. Quelqu’un surgira-t-il avant l’élection ? Certains l’espèrent. Dans le cas contraire, l’élection aura eu lieu pour rien et il faudra attendre que l’inévitable drame appelle aux commandes du pays un barreur de tempête. On pourrait s’épargner bien des souffrances en le recherchant et en le mettant au gouvernail dès maintenant !

Claude Reichman

#ump #ps #umps #fn #dette #euro #grece

Bankster ou banqster est un mot-valise fusionnant les termes banquier et gangster.

Le mot bankster fut inventé par l’avocat américain Ferdinand Pecora, qui présida la commission du Sénat américain ayant enquêté sur les origines du krach de 1929.

Le belge Léon Degrelle, écrivain et journaliste d’extrême droite, diffusa le mot bankster dans son journal Le pays réel et l’utilisa pour le titre de deux de ces livres.

Aujourd’hui, ce nom désigne péjorativement les banquiers qui bénéficient des conséquences des lois successives interdisant aux États et collectivités publiques la possibilité de s’endetter directement auprès de leur banque centrale. Avec cette interdiction, il fallut donc trouver d’autres sources de financement, principalement en empruntant à des taux d’intérêts plus élevés aux banques privées ou encore par des emprunts nationaux.

Ainsi, à l’instar du budget de l’État français, la dette cumulée correspond à 100 milliards d’euros près à la somme des intérêts versée aux banques privées depuis 1973.

La notion de bankster s’est popularisée depuis la dernière crise financière et cela grâce au succès du film l’Argent dette.

Un client de l’hôtel sortait paisiblement de sa douche, dans une tenue parfaitement logique vu le contexte, bref il était nu.

Une femme dans la force de l’âge — une trentaine d’années — d’environ 1,80 m est entrée sans frapper, l’a cloué au sol (la victime est tout de même âgée d’une soixantaine d’années et affaiblie à cause d’un pari idiot concernant une perte de poids) et lui a infligé une fellation de force, eh oui, parce que la bandaison papa ça n’se commande pas.

L’avantage (pour l’agresseuse) étant que les griffures ou éventuelles traces de lutte pouvaient lui servir ensuite à se poser comme victime, alors qu’une séduction en bonne et due forme n’aurait servi à rien.

Ensuite, mettez-vous à la place de la victime, réputation d’homme fort, de séducteur, vous croyez que c’était facile d’aller porter plainte pour viol ???

Juste pour voir, essayez ― si vous êtes un homme ― d’aller dans un commissariat raconter ce genre de choses…!

Dans ces cas-là, on sort de l’hôtel un peu perturbé, d’autant qu’un homme intelligent se doute bien qu’il ne va pas tarder à avoir des ennuis.

Délirant, n’importe quoi ? certes. Mais pas plus qu’une histoire de fellation forcée dans l’autre sens (ou alors la victime — cette fois-ci c’est la victime qui est grande et jeune et en forme, plus l’agresseuse — a oublié de mettre son dentier, ne sait plus où sont ses propres pieds ou genoux, et les burnes de son agresseur  ?)

Il faudrait arrêter les imbécillités sur les victimes de viol en général. Quoi qu’il se soit passé, il est aberrant de prétendre qu’une femme qui a eu affaire à plusieurs agresseurs, ou un seul armé, ou fragilisée par un rapport de force quelconque dans un endroit isolé… et une force de la nature (par exemple d’1 m 80) de 32 ans contre un homme de 62 ans dans un grand hôtel plein de monde, c’est pareil.

Si on étiquette « viol » ou agression n’importe quoi, ça banalise le vrai viol qui est un traumatisme terrible.

Ça revient aussi à dire que toutes les femmes sont des petites choses incapables de se défendre dès qu’un homme baisse son pantalon ! Pas capables de crier, de balancer un poing dans la figure, ou comme déjà dit et plus efficace son genou dans les testicules ? Ou de mordre, dans le cas présent ?

Ben non, aucune compassion en l’état actuel, même s’il y a “victime” (bien sûr le fait de n’y pas croire un instant fait un peu obstacle…) Je réserve ma compassion à toutes celles agressées sans avoir pu se défendre.

Une femme normale sait envoyer promener un homme qui lui casse les burettes, je veux dire les pieds pardon ― d’ailleurs c’est de circonstance ― sait se défendre dans des conditions où elle peut le faire, et ne se demande pas “si elle voulait ou non” !!! (éditorial surréaliste dans le Elle de la semaine précédente)

Entendons-nous bien, il ne s’agit pas de condamner celles qui ont un problème avec la sexualité, simplement de leur conseiller un excellent psy, de ne pas élever leurs filles comme elles l’ont été, et surtout de ne pas accuser “les hommes” de ce qui relève de leurs propres contradictions.

C’est ça, le vrai féminisme.

Sinon mes pauvres sœurs parfaitement à l’aise avec le sexe pas si opposé que ça, le jour où vous vous sentirez d’humeur folâtre je ne saurais trop vous conseiller d’avoir sur vous le contrat de drague publié dans le Charlie Hebdo du 1er juin si vous voulez passer à l’acte….